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Historique

Au début des années 80, le Club Richelieu-Québec, le Centre jeunesse de Québec - Institut universitaire (à l'époque le Centre de services sociaux) et l'Université Laval unissaient leurs forces pour créer un Fonds de recherche sur l'enfance en difficulté. Pendant une période d'environ 20 ans, le Fonds a financé une cinquantaine de projets de recherche et a permis aux chercheurs subventionnés de développer des connaissances dans le domaine de l'enfance et la famille. Dirigées par des chercheurs provenant de disciplines diverses, ces recherches portaient sur différents sujets dont le travail clinique auprès des familles en difficulté, le développement de ressources pouvant venir en aide à ces familles et la prévention sociale face à des problématiques telles que le suicide, le jeu pathologique, la toxicomanie ou la violence. Les activités associées à ces projets de recherche ont également contribué à l'établissement d'équipes de recherche, ainsi qu'à la création de liens privilégiés entre des chercheurs et des intervenants.

Depuis la création du Fonds de recherche, la société québécoise a poursuivi son évolution à un rythme accéléré. Dans ce contexte de changements rapides, les problèmes vécus par les familles québécoises se sont transformés et posent maintenant des défis inédits aux chercheurs et aux intervenants qui oeuvrent dans ce domaine. Afin d'accentuer les efforts de soutien au développement de connaissances et de pratiques de pointe dans ce champ, les trois partenaires initiaux, le Club Richelieu-Québec, le Centre jeunesse de Québec - Institut universitaire et l'Université Laval, ont décidé, en 2004, de dissoudre le Fonds de recherche pour créer la Chaire Richelieu de recherche sur la jeunesse, l'enfance et la famille.

Buts et objectifs

À travers ses activités, la Chaire Richelieu poursuit trois objectifs :

  • Caractériser le profil neuropsychologique des jeunes vulnérables souffrant de problèmes de santé mentale;
  • Comprendre leur évolution à travers le temps;
  • Développer des pratiques de pointe (remédiation cognitive), leur offrir un traitement pour les aider à développer des compétences et des facteurs de protection.